Dans les pages qui suivent, vous trouvez les déclarations en français du CETIM à l’ONU sur le thème des droits des paysan·nes
GROUPE DE TRAVAIL INTERGOUVERNEMENTAL SUR LES DROITS DES PAYSANS 1ere session 15 – 19 juillet 2013 [Extrait de la déclaration] La famine et la malnutrition dans le monde ne cesse de gagner du terrain et nous savons depuis plusieurs années que les Objectifs du millénaire ne seront pas atteints en 2015. Pire, 80% du près […]
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CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME 22ème session 25 février – 22 mars 2013 [Extrait de la déclaration] L’Association internationale des juristes démocrates (IADL), le Centre Europe – Tiers Monde (CETIM), l’Association américaine des juristes et le Centre palestinien pour les droits de l’homme (PCHR) saluent le rapport de la Mission internationale d’établissement des faits enquêtant […]
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CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME 21ème session 10 septembre – 28 septembre 2012 [Extrait de la déclaration] Les communautés des municipalités de San Andrés et de La Libertad, dans le département de Petén, au Guatemala, ont demandé à plusieurs reprises aux autorités de l’État guatémaltèque de mener une enquête impartiale sur les violations des droits […]
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CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME 21e session 10 septembre – 28 septembre 2012 [Extrait de la déclaration] Nous sommes actuellement confrontés à une nouvelle flambée des prix des denrées alimentaires, en particulier du maïs, du blé et du soja : après la flambée des prix de presque tous les produits de base en 2007/2008 et […]
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Diverses agences onusiennes et organisations humanitaires internationales dénoncèrent le fait que le déploiement militaire états-unien avait entravé l’accès de l’aide sanitaire urgente au cours des tous premiers jours. Or, ce dont les haïtiens ont besoin c’est d’une aide humanitaire urgente face à la catastrophe naturelle qui a frappé leur pays. Par ailleurs, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés et l’UNICEF soutiennent qu’en des circonstances pareilles à celles que traverse Haïti, il y a lieu de ne pas utiliser de façon indue et abusive le qualificatif d’orphelins, sinon d’enfants « non accompagnés » jusqu’à ce que l’on sache avec certitude le sort subi par leurs parents et leur famille proche. Ces agences insistent sur le fait qu’il ne faut pas les expatrier pour éviter qu’au traumatisme de la catastrophe s’ajoute pour eux celui d’une séparation brutale de leur milieu de vie habituel et une rupture de tous leurs liens familiaux. Les ONG signataires exhortent tous les États, en particulier les membres du Conseil de sécurité, à respecter la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale d’Haïti, à annuler sa dette extérieure vis-à-vis des créanciers bilatéraux et multilatéraux, et à stopper tout processus d’adoption d’enfants par les étrangers jusqu’à sa stabilisation interne.
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