Accès à la justice pour les victimes des STN

Le CETIM défend des victimes de violations de droits humains commises par les STN dans les pays du Sud. Il soutient leurs représentant.es pour accéder aux mécanismes de protection de l’ONU et obtenir leur intervention.

Différents mécanismes peuvent être activés à l’ONU pour obtenir des améliorations concrètes sur le terrain, en particulier

Le CETIM travaille principalement avec des

  • organisations paysannes
  • syndicats
  • organisations représentants des victimes
  • communautés affectées par les opérations de sociétés transnationales.

 

Le libre échange agricole imposé au Sud par les accords de l’OMC et ses conséquences

Le CETIM met en avant le libre échange agricole imposé aux pays du Sud par les accords de l’OMC et du GATT, analyse le processus mis en oeuvre par ces accords et explique ses conséquences catastrophiques sur les droits économiques, sociaux et culturels des populations rurales d’un grand nombre de pays. Le CETIM demande instamment qu’une étude soit menée au sein de la Sous-commission sur les incidences du libre échange et des accords du GATT et de l’OMC sur les droits de l’homme, notamment dans le domaine agricole.

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Droit au développement et attitude des Nations Unies envers les sociétés transnationales

Citant un texte de base du secrétaire général des Nations Unies de 1978 sur le droit au développement, le CETIM montre que le discours onusien envers le développement a radicalement changé en 20 ans. Nous sommes passés d’une approche globale des profondes inégalités provoquées par les structures du système économique mondial à la promotion du système néolibéral comme unique modèle de développement. La suite de l’intervention est consacrée au nouveau partenariat des Nations Unies avec les sociétés transnationales et les programmes d’ajustement structurel en regard du droit au développement.

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L’Ouragan Mitch: au-delà de la catastrophe naturelle

Cette intervention a pour but de montrer, d’une part, la responsabilité politique des gouvernements dans les effets catastrophiques de l’ouragan Mitch en Amérique Centrale (par des politiques d’exclusion et de déplacements des petits paysans vers des zones à grands risques climatiques). D’autre part, les politiques du FMI et de la Banque Mondiale doivent être mises en cause dans l’ampleur de la catastrophe, de même que le comportement des sociétés transnationales. La dernière partie de l’intervention a été consacrée à la reconstruction nationale : aujourd’hui, la question urgente est celle de la distribution démocratique de l’aide internationale et de son utilisation à bon escient.

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