Une journée organisée en partenariat avec BDS, le Cinelux et le Festival du Film Libanais de France.
S’appuyant sur le rapport de juillet 2025 de la Rapporteuse spéciale des Nations Unies, Mme Francesca Albanese, « D’une économie d’occupation à une économie de génocide », le CETIM se joint à Cinélux et adhère au boycott de la Journée du Cinéma Allianz, lancé par le mouvement BDS Suisse.
Pour rappel, Allianz y est dénoncée en tant qu’entreprise profitant directement du génocide palestinien, notamment par ses investissements dans les crédits de guerre israéliens. Si le génocide se poursuit, c’est qu’il est lucratif pour beaucoup : il est alors insoutenable qu’une fête culturelle telle que la Journée du Cinéma suisse reste associée à ce nom.
Le dimanche 6 septembre, le CINELUX, en collaboration avec le CETIM, BDS et le Festival du Film Libanais de France, organise une journée pour promouvoir le boycott d’Allianz. Nous y mènerons une réflexion sur les raisons du boycott.
Agenda:
17:00h: Projection de court-métrages palestiniens issus du projet Some Strings, suivie d’une discussion menée par Jorge Gajardo Muñoz, représentant de BDS Suisse (historien et critique culturel).
19:00h: Projection en première vision de Un monde fragile et merveilleux, du réalisateur libanais Cyril Aris (Prix du public aux Giornate degli Autori du festival de Venise 2025). La séance sera introduite par Raffaele Morgantini (chargé de plaidoyer et représentant du CETIM auprès de l’ONU) et suivie d’une visioconférence avec le réalisateur et l’actrice Mounia Akl, modérée sur place par Wassim Fattouh (artiste libanais basé à Genève).