Déclarations à l’ONU

Doté du statut consultatif auprès de l’ONU depuis 1981, le CETIM est habilité à intervenir au sein des organes onusiens de protection des droits humains (Conseil des droits de l’homme et ses organes subsidiaires, et organes de traités) pour dénoncer des cas de violations de droits humains ou présenter des propositions en matière de nouvelles normes internationales. Ces interventions prennent la forme de déclarations orales ou de déclarations écrites (études de cas).

Toutes les déclarations du CETIM à l’ONU sont disponibles en format électronique depuis 1993. Elles sont classées par défaut par années mais vous pouvez également effectuer des recherches en fonction de l’organe, de la session, du thème ou d’un mot clé.




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Déclaration suite au rapport de mission du Rapporteur spécial sur les droits de l’homme et l’environnement au Madagascar
conseil des droits de l'homme
2017
Violations des libertés syndicales au Tchad
Conseil des droits de l'homme
2017
Déclaration orale sur les normes contraignantes pour les STN
Groupe de travail intergouvernemental sur les sociétés transnationales, les autres entreprises et les droits de l'homme
2016
Déclaration orale sur la portée du futur traité sur les STN
Groupe de travail intergouvernemental chargé d’élaborer un instrument international juridiquement contraignant sur les sociétés transnationales et autres entreprises
2016
Le meurtre de Berta Cáceres ne doit pas rester impuni
Conseil des droits de l'homme

CETIM et l’AIJD soulèvent le cas du meurtre de l’activiste et leader indigène lenca Berta Cáceres au Honduras. Berta était engagée dans la défense des droits des peuples indigènes, des mouvements paysans, de l’environnement. Dans ses luttes, elle s’opposait aux projets miniers et de grands barrages hydroélectriques dans lesquels différentes entreprises transnationales sont investies. Son combat contre la puissance des transnationales et son opposition au coup d’État du 28 juin 2009 (orchestré par l’oligarchie du pays avec la complicité de puissances occidentales) lui ont valu la mort.

2016
Declaración oral sobre obligaciones de las ETN y Derechos humanos
Groupe de travail intergouvernemental sur les sociétés transnationales, les autres entreprises et les droits de l'homme
2016
Violation des droits humains à Madagascar
Conseil des droits de l'homme

Depuis son indépendance en 1960, plusieurs tentatives de coups d’État jalonnent l’histoire malgache. La dernière date de 2009. Par conséquence, l’histoire post-coloniale du pays est caractérisée par une gestion chaotique. Corruption, insécurité, intimidation et pauvreté constituent le lot quotidien de la population de Madagascar. Une dynamique de pillage à grande échelle commence avec la période néolibérale, dans les années 1980. Différentes multinationales s’approprient les biens publics et les richesses naturelles du pays.

2016
Declaración oral sobre cooperación internacional
Groupe de travail intergouvernemental sur les sociétés transnationales, les autres entreprises et les droits de l'homme
2016
Les droits humains continuent d’être bafoués dans le Sud de Madagascar
Conseil des droits de l'homme

Nous sommes alarmés par les exécutions extrajudiciaires que continue à subir la population du sud de Madagascar et notamment dans la région d’Ankazoabo et de Midongy du Sud.

Comme nous l’avons déjà dénoncé dans cette enceinte, depuis 2012, sous prétexte de lutter contre les voleurs de zébus (dahalo), les forces de l’ordre ont procédé à de véritables massacres dans cette région de Madagascar au cours des opérations « Tandroka » et « Coup d’arrêt » avec plus de 1100 victimes.

2016
Oral Statement on access to reparation
Groupe de travail intergouvernemental chargé d’élaborer un instrument international juridiquement contraignant sur les sociétés transnationales et autres entreprises
2016
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